< Deuxième église de Champlain,ex-voto,Sainte-Geneviève,patrimoine religieux,
Cliquer pour agrandir (48Ko)

 

La deuxième église de Champlain fut construite de 1697 à 1699. Elle était en pierres, couverte de bardeaux, et mesurait 60 pieds par 35 (aveu et dénombrement de 1738). Cette église possédait deux autels, le maître-autel et celui de la chapelle Sainte-Geneviève.

Elle était située au bout de l'actuelle avenue Lefrançois. C'est là que furent construites la première église vers 1671 et la deuxième église en 1697-1699.
Cliquer pour agrandir (44Ko) Cliquer pour agrandir (46Ko)
Cliquer pour agrandir (113Ko)
La représentation de l'église qui figure sur l'ex-voto de sainte Geneviève (ci-contre), peint entre 1700 et 1750, correspond en tous points avec la description de cette église.
Voici quelques images modélisées qui montrent l'aspect de l'église ainsi que certains bâtiments voisins. Cette interprétation du site a été rendue possible grâce aux recherches historiques effectuées par Claude Durand.
Cliquer pour agrandir (60Ko) Cliquer pour agrandir (62Ko) Cliquer pour agrandir (40Ko)

Patrimoine de la deuxième église

L'église actuelle de Champlain conserve un riche patrimoine religieux, soit divers éléments provenant des trois églises précédentes. Voici les six tableaux qui proviennent de la deuxième église.

Cliquer pour agrandir (150Ko)
Un tableau La Visitation est une huile sur toile, signée Noël-Nicolas Coypel (1690-1734), peintre français. L'arrivée de ce tableau à Champlain entre 1714 et 1716 pourrait être la cause du changement de vocable de la paroisse, érigée à l'origine sous le titre de " La Présentation de Marie ". L'encadrement de bois sculpté polychrome est d'époque. Il a été restauré en 1994 par Patrick Legris, restaurateur de Montréal.
Cliquer pour agrandir(92Ko)
Le tableau de dévotion représentant Sainte Geneviève est une huile sur toile anonyme. Vraisemblablement d'importation européenne, il aurait été peint avant 1750. Les archives de la paroisse ne fournissent pas de détails sur l'histoire de ce tableau. L'encadrement mouluré est de style Louis XIII. Le tableau et son acadrement ont été restaurés en 1994 par Patrick Legris, restaurateur de Montréal.
Cliquer pour agrandir (103Ko)

L'Ex-voto à sainte Geneviève est une huile sur toile anonyme du 18e siècle. On y voit une procession se dirigeant vers une église qui pourrait être la deuxième église de Champlain. Les archives de la paroisse fournissent peu de détails sur l'histoire de ce tableau. L'encadrement d'origine est en bois sculpté. Il a été restauré en 1994, tout comme le tableau, par Patrick Legris, restaurateur de Montréal.

Cliquer pour agrandir(130Ko)
Le tableau de L'éducation de Marie, dit aussi Sainte Anne et Marie, est une huile sur toile, non signée, datée du 18e siècle. Nous n'avons pas de détails sur l'origine et l'histoire de ce tableau. Copie simplifiée de Rubens, c'est probablement une œuvre québécoise du 18e siècle. L'encadrement est ancien. La demande de restauration placée en 1999 a été acceptée par la Fondation du patrimoine du Québec. Déposé chez le restaurateur Patrick Legris à l'automne 2000, il reviendra à l'église en juin 2001.
Cliquer pour agrandir(109Ko)
Le tableau représentant Le Christ en croix daterait lui aussi du 18e siècle et serait d'influence janséniste. C'est une huile sur toile, non signée. Ici encore, à part les inventaires, les archives de la paroisse ne fournissent pas de détails sur cette oeuvre. La demande de restauration placée en automne 2000, a été acceptée par la Fondation du patrimoine du Québec. Déposé chez le restaurateur Patrick Legris, tableau reviendra à l'église en juin 2001.

Deux autres tableaux, presqu'identiques, représentent L'intérieur de Marie. Ce sont des huiles sur toile non signées. Le modelé du visage et le maniérisme des mains permettent d'y voir des œuvres importées d'Europe et réalisées au 18e siècle. Les archives de la paroisse ne fournissent pas de détails sur l'histoire de ces tableaux. Les encadrements moulurés sont de style Louis XIII. Ces deux oeuvres anciennes ont fait l'objet d'une demande de restauration placée en 1999 à la Fondation du patrimoine religieux du Québec et ne sont toujours pas restaurées.

Cliquer pour agrandir (82 Ko)
Cliquer pour agrandir (92 Ko)